EN DROIT IMMOBILIER
Formations
Nous proposons un grand choix de formations dans différents lieux à Bruxelles et en région Wallonne.
Toutes nos formations sont agréées par l’IPI dans le cadre de l’obligation de formation permanente à laquelle est soumis tout agent immobilier.
Elles sont également accessibles au personnel des agences sans besoin de pré-requis.
Voir les formations
Documents juridiques
Besoin d’y voir clair parmi tous les documents juridiques liés à la profession d’agent immobilier ? Nous avons ce qu’il vous faut.
Nous vous proposons plus d’une centaine de modèles de documents et contrats mis à jour régulièrement dans les catégories suivantes : agence, vente, location, bail et RGPD.
Nous vous fournirons les documents au format word ou pdf.
Voir les documents
J’ai quelque chose à vous écrire…
La fin des vacances se profile et nos formations vont (bientôt) reprendre…(zut alors 🙂 )
Pendant tout le premier semestre 2026 j’ai, à nouveau, rencontré de nombreux(ses) agents immobiliers et je puis vous assurer que malgré le caractère parfois rébarbatif des sujets de formation, l’intérêt des participant(e)s ne s’est jamais démenti !
Entre l’urbanisme, les dangers d’une offre, les nouveautés du codes civils, les péripéties du bail….j’ai trouvé un public attentif, concerné et surtout désireux d’apprendre pour fournir à sa clientèle le plus performant des services !
Tous(tes) les participant(e)s ont compris que la plus-value d’une profession se mesure également à l’aulne de sa capacité à s’adapter, à réagir et surtout à démontrer publiquement l’importance, voire la nécessité de son intervention !
Un agent immobilier n’est pas uniquement le gage d’une intervention commerciale efficace, c’est aussi, dès lors qu’il ou elle est correctement formé(e) et informé(e), celui de la sécurité juridique d’une transaction portant sur des sommes considérables et/ou des intérêts de toutes les parties concernées !
Tant la législation que la jurisprudence sont évolutives. Les textes sont, quant à eux, interprétables et les personnes sont, quant à elles, renseignées sur base d’une (qualité) géométrie variable conforme à leurs intérêts…
Connaître, savoir ou être alerté(e) face aux difficultés juridiques que peut générer une vente ou une location permet d’éviter de, trop, nombreux désagréments et/ou la mise en cause, parfois opportune, de la responsabilité du professionnel de l’immobilier ou d’autrui !
Un agent immobilier formé et informé restera, au-delà des stéréotypes, un(e) acteur(trice) incontournable de la transaction immobilière qui, que vous le vouliez ou non, que vous le croyiez ou non, se complexifie administrativement et juridiquement !
Lorsque le public considère que l’agent immobilier est « bien rémunéré » pour une tâche facile, ce même public se pose-t-il la question de savoir si cette « facilité » (en clair le fait que la transaction se soit bien passée) n’est pas, aussi, le résultat de l’intervention dudit agent immobilier ?
L’objectif de ce post est UNIQUEMENT de confirmer, si cela était encore nécessaire ou utile, que la formation (certes obligatoire) de qualité est l’un des gages de l’efficacité et de la compétence de l’agent immobilier, et, sans flagornerie, c’est une profession, qui mérite tout à la fois confiance et respect !
À la semaine prochaine pour de nouvelles aventures formatives 😉 ... Voir plusVoir moins
0 CommentairesCommenter sur Facebook
3 % en région wallonne et abattement à Bruxelles... la confiance en l'acheteur qui ne respecte pas l'une des conditions pour bénéficier de l'avantage fiscal n'est pas la même... 2 minutes trente pour en savoir plus 😉 #legisconsult #agentimmobilier #droitimmobilier #venteimmobilière #formationimmobilier ... Voir plusVoir moins
2 CommentaireCommenter sur Facebook
Merci Gilles 🙂
Diviser ou multiplier… n’est pas régner ! 🙂
Il est légitime de défendre ses intérêts et il est (subjectivement) normal que ladite défense soit à géométrie variable…
Mais, il existe certaines situations où des intérêts, même contradictoires, peuvent « trouver un terrain d’entente » qui, à mon estime pourra être profitable aux personnes concernées.
Les personnes concernées sont les bailleurs et les locataires.
La presse, les réseaux sociaux, le politique et j’en passe, se sont récemment fait l’écho d’une décision du Conseil d’Etat relative à un critère « mathématique » permettant de retenir, ou non, la candidature d’un locataire.
Il s’agit de la possibilité pour un bailleur de solliciter que le locataire présente des ressources dont le montant serait trois fois supérieur à celui du loyer et des charges…
Des réactions, que je qualifierais de « diverses et variées », s’en sont suivies…
Je souhaite, si cela est possible, apporter une touche d’objectivité auxdites réactions afin de ramener, tout à la fois, un peu de sérénité et de tenter d’améliorer les choses…
Disposer d’un logement est un droit et disposer librement de sa propriété en est un autre !
Pour sélectionner le candidat locataire qui dispose du droit de se loger sans mettre en péril le droit dont dispose le propriétaire sur son bien, il est légitime que ce dernier apprécie la solvabilité du premier.
L’appréciation de la solvabilité ne peut se faire sur une base discriminatoire, ce qui veut dire que le propriétaire ne peut rejeter certaines catégories de ressources… en clair « l’argent n’a pas d’odeur »….
Mais, hors le critère de l’origine de la fortune, le législateur (de quelle que région qu’il soit), n’a pas indiqué, qu’une fois celle-ci justifiée, ladite « fortune » ne doive pas être supérieure à « x fois » le montant du loyer et des charges…
Le critère « purement mathématique » peut donc être, sans que cela ne soit considéré comme illégal, être utilisé par le bailleur et/ou un agence immobilière !
Je l’avais déjà évoqué à de nombreuses reprises… et le Conseil d’Etat le confirme (à nouveau) sans toutefois faire de ce principe « une règle immuable, unique et automatique » !
En effet, apprécier la « qualité et le sérieux » d’un locataire à travers le seul prisme de la solvabilité mathématique n’est pas une règle, n’est pas souhaité et n’est pas d’avantage souhaitable…
Mais… personne, et surtout pas le législateur, ne semble s’être posé la question de savoir pourquoi le bailleur et/ou l’agent immobilier « devai(en)t », presque obligatoirement, s’engager sur le chemin étriqué de la déshumanisation mathématique !
Pour ma part, j’ai toujours considéré que l’appréciation de la capacité financière (si on ne se place que sur ce terrain), se déterminait sur base de la part de budget qu’une personne peut EFFECTIVEMENT consacrer à un poste précis !
Pour connaître ladite part, il faut connaître l’actif mais aussi le passif…
Je m’explique, un locataire qui justifie des ressources équivalentes à 5.000 euros par mois mais qui supporte un emprunt voiture, un emprunt personnel, une pension, des dettes éventuelles… à concurrence de 2.500 euros par mois rentrera dans le critère des « 3 fois » mais ne disposera pourtant pas de la somme suffisante pour payer son loyer et continuer à vivre décemment…
À l’inverse, une personne n’ayant d’autres charges que celles de vie courante et percevant des ressources à concurrence de 2.500 euros par mois ne remplira pas la case « 3 fois » mais disposera d’un part d’actif suffisante pour supporter un loyer de 1.000 euros par mois et se loger….
En bref, le critère mathématique n’est pas suffisant… mais, étonnamment, le législateur n’AUTORISE PAS le bailleur et/ou l’agent immobilier à solliciter du candidat locataire le montant des dépenses mensuelles qu’il doit supporter… alors que ces dernières permettraient d’apprécier le « réel solde disponible »…
Le choix du critère mathématique n’est en pas un… c’est tout simplement le seul qui soit « autorisé » !
Entre l’imperfection et la sanction, le bailleur et/ou l’agent immobilier doi(ven)t choisir entre deux maux… et il(s) choisi(ssen)t… le moindre !
Une vue globale permet (parfois) une meilleure appréciation (plus humaine), mais, à ce jour, l’accès à cette vue globale (et à certaines alternatives sur Bruxelles) demeure fermé… il est grand temps que les choses bougent et plutôt que de renvoyer les parties concernées dos à dos sans dialogue, le législateur pourrait, avec une certaine simplicité, offrir auxdites parties un ou des outils permettant, avec un certaine logique, d’harmoniser les relations entre les membres de la société… c’est aussi le rôle de nos « politiques » (il est parfois utile de le rappeler) dont les discours actuels sèment, au nom d’un certain sensationnalisme, plutôt la zizanie que l’harmonie 😉
Gilles TIJTGAT ... Voir plusVoir moins
0 CommentairesCommenter sur Facebook